histoire de nos locations à Carnac. . .. .
         
                                   

Dans les années 1960, nos Parents ont acheté un terrain à Carnac, à 200m de la mer. A cette époque pas beaucoup de tourisme mais surtout la bonne idée d'avoir pressenti que CARNAC allait devenir un lieu fréquenté et aimé des vacanciers. Cet ensemble de quatre maisons a, dès son origine, été concue pour la location. Nous somme heureux de vous voir nombreux à venir chez nous...

C'est grace à Eux que cette demeure a été construite et que, aujourd'hui, nous, ses Enfants et Petits enfants, avons décidé de continuer à faire vivre ces locations à Carnac et à les entretenir en vous proposant des locations de vacances, en été comme en hiver....

Ces 4 maisons sont mitoyennes, de la route vers le fond du terrain.(dans l'ordre : volets bleu, jaune,gris,vert) mais complètement indépendantes. Un emplacement de parking est disponible pour chacune d'elles.

Elles ont toutes les 4 : à l'étage : 2 chambres, 1 avec un grand lit et l'autre avec 3 lits d'une personne); au rez de chaussée : 1 salle, 1 cuisine séparée, 1 salle de douche et 1 W C. ; à l'extérieur : une terrasse avec salon de jardin , barbecue, chaises longues, parasol.

La maison N° 4 qui est exposée plein sud et la plus éloignée de la route, a un tarif un peu plus élevé que les autres. Elle a aussi du chauffage et peut donc être occupée toute l'année.

Pour plus de précisions, n'hésitez pas à nous contacter au 02.40.42.72.67 ou 06.63.42.00.41

Bonnes vacances. . .

 
                                   
 
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toutes nos maisons à Carnac sont similaires, seule la décoration change. stationnement voiture pour chaque logement  
et vous ne serez pas loin des menhirs de Carnac, de la Presqu'ile de Quiberon, du Golfe du Morbihan.....  
Carnac  
     
 

Légende bretonne

C'était un soir, en juin, dans le temps qu'on laisse les chevaux dehors toute la nuit.
Un jeune homme de Trézélan était allé conduire les siens aux prés. Comme il s'en revenait en sifflant, dans la claire nuit, car il y avait grande lune, il entendit venir à l'encontre de lui, par le chemin, une charrette dont l'essieu mal graissé faisait: Wik ! wik !
Il ne douta pas que ce fût karriguel ann Ankou (la charrette de la mort).
- A la bonne heure, se dit-il, je vais donc voir enfin de mes propres yeux cette charrette dont on parle tant !
Et il escalada le fossé où il se cacha dans une touffe de noisetiers. De là, il pouvait voir sans être vu. La charrette approchait.
Elle était traînée par trois chevaux blancs attelés en flèche. Deux hommes l'accompagnaient, tous deux vêtus de noir et coiffés de feutres aux larges bords. L'un d'eux conduisait par la bride le cheval de tête, l'autre se tenait debout l'avant du char.
Comme le char arrivait en face de la touffe de noisetiers où se dissimulait le jeune homme, l'essieu ut un craquement sec.
- Arrête ! dit l'homme de la voiture à celui qui menait les chevaux.
Celui-ci cria: Ho ! et tout l'équipage fit halte.
- La cheville de l'essieu vient de casser, reprit l'Ankou. Va couper de quoi en faire une neuve à la touffe de noisetier que voici.
- Je suis perdu ! pensa le jeune homme qui déplorait bien fort en ce moment son indiscrète curiosité.
Il n'en fut cependant pas puni sur-le-champ. Le charretier coupa une branche, la tailla, l'introduisit dans l'essieu, et, cela fait, les chevaux se remirent en marche.
le jeune homme put rentrer chez lui sain et sauf, mais, vers le matin, une fièvre inconnue le prit, et le jour suivant, on l'enterrait.